13.08.2008
Sous les déchets, la plage
Sous le flot médiatique, il est parfois tentant de croire que la protection de l'environnement et l'éducation à la sauvegarde de la planète ne sont réservées qu'aux pays occidentaux. Le contre-exemple vient du Maroc, dans la région de Dar Bouazza. Des écoliers et des membres Surferschool y ont mené une opération nettoyage pour le moins nécessaire... Autant de sacs plastiques, bouteilles et autres qui ne partiront pas à l'océan pour finir dans l'estomac de la faune marine.
20:42 Publié dans Des nouvelles de Dédé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, pollution, déchets, plage, nettoyage, écoliers, surfers
11.08.2008
Le maillon faible...
C'est vrai qu'il n'est pas toujours évident de trier correctement ses déchets. Entre le manque de place pour les habitats collectifs ou la subtilité même du système de tri, distinguant par exemple le carton propre du carton souillé, il est parfois difficile de s'y retrouver. Pourtant si la faute est souvent jetée sur les épaules du particulier, qui joue tout de même le jeu, on en oublie parfois la mauvaise volonté (ou formation) des services techniques et agents de nettoyage. Gageons que cet exemple reste un fait largement isolé. C'est ce que l'on appelle être pris la main dans le sac... On remarquera également la démarche journalistique de la TV locale diffusant ce reportage.
20:31 Publié dans Des nouvelles de Dédé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, poubelle, tri sélectif, poubelles, éboueur, pollution, film
07.06.2008
Obèses et pollueurs
Une étonnante étude* publiée par la London school of hygiene and tropical medecine pointe le rôle du surpoids dans le réchauffement climatique.
Les personnes à forte corpulence, autrement dit les gros, pollueraient bien plus que les hommes et femmes ne souffrant pas de surpoids. C’est du moins ce qu’indique l’étude menée par l’Ecole de Londres d’hygiène et de médecine tropicale (LSHTM). La méthode utilisée par les chercheurs est simple : comparer les dépenses énergétiques, notamment de carburant, nécessaire à l’acheminement de la nourriture de deux groupes d’un milliard d’individus : personnes obèses et personne à l’indice corporel normal. Au final, le premier échantillon consommerait indirectement 18% de plus que le second. Et de conclure à l’aide d’une pirouette, qu’en mettant un peu plus en avant les déplacements doux, la quantité de pétrole nécessaire à l’acheminement des denrées diminuerait. L’étude n’indique toutefois pas si un « gros » roulant à vélo possède un impact environnemental moindre qu’un « maigre » se déplaçant en 4x4, ou utilisant régulièrement l’avion, ni quel cheminement intellectuel les scientifiques ont retenu pour arriver à une telle conclusion…
* Transport policy is food policy; Phil Edwards, Ian Roberts; The Lancet - Vol. 371, Issue 9625, 17 May 2008.
18:16 Publié dans Climat, chauffe Marcel, chauffe... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : climat, réchauffement, écologie, gaz à effet de serre, obèse, pollution, consommation


