30.07.2008
Perdre 5 ou 10 gr
L'idée peut être agréable à envisager, avant de repartir pour une nouvelle année scolaire...
21:00 Publié dans Climat, chauffe Marcel, chauffe... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, écologie, gaz à effet de serre, voiture, co2, vacances, automobile
08.07.2008
Du mouton dans les murs
Les matériaux d'isolation écologiques existent. Mieux, ils fonctionnent efficacement et permettent de réaliser de belles économies. Attention, certains constituants nécessitent parfois énormément d'énergie en amont pour leur conception. Un bémol qui devrait toutefois évoluer. Le point sur des isolants pas comme les autres, dont l'utilisation devrait se généraliser sous la contrainte de la législation et des objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre fixés par le Grenelle, l'Europe et l'accord Climat de Kyoto. Le secteur du logement est l'un des principaux leviers sur lequel le gouvernement espère s'appuyer pour atteindre ces objectifs.
21:05 Publié dans Des nouvelles de Dédé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, isolation, écologique, construction, gaz à effe législation, explication, gaz à effet de serre
18.06.2008
Solution au pétrole
Si les Japonais développent le moteur à eau, en France, une société basée dans les Alpes-Maritimes a mis au point un moteur à air comprimé. Le prix annoncé pour la commercialisation en 2009 est extrêmement bas. Avec son taux d'émission de CO2 pratiquement nul, ce véhicule bénéficierait de la tranche la plus haute du bonus écologique. Reste à savoir, si cette entreprise qui pourrait faire de l’ombre à l’industrie automobile traditionnelle et au monde pétrolier réussira à obtenir toutes les homologations nécessaires. Plusieurs concepts contournant le principe du moteur traditionnel ont également vu leur brevet rapidement racheté par le passé pour sommeiller dans des cartons. A suivre…
20:30 Publié dans Des nouvelles de Dédé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pétrole, essence, environnement, écologie, gaz à effet de serre, voiture, propre
17.06.2008
Rouler à l'eau
On reparle de la voiture à eau. Du moins au Japon.
Une entreprise vient de développer un nouveau système capable d’alimenter grâce à un litre d’eau du robinet, le moteur d’une voiture sur une centaine de kilomètres. L’engin peut ainsi atteindre 80 kilomètres par heure. Une bonne nouvelle pour les automobilistes si ce système venait à être développer, qui l’est beaucoup mais moins que pour le climat. La vapeur d’eau est en effet comme le CO2 un gaz à effet de serre (GES) représentant 55% de la part des GES naturels. C’est d’ailleurs en partie elle qui a permis au globe de bénéficier d’une température moyenne relativement clémente de 15°C, propice à l’apparition de la vie. Cependant, on l’exclue en partie aujourd’hui, estimant que la quantité de vapeur d’eau produite a toujours été plus ou moins la même. Une donnée qui pourrait changer en cas d’emballement climatique. Si la réduction des émissions vise bien sûr les GES additionnels comme le méthane ou le protoxyde d’azote, responsable du déséquilibre, il serait dommage d’y ajouter la vapeur d’eau alors ainsi produite de manière artificielle. Le meilleur moteur ne serait-il donc pas celui développant la solution la plus inerte pour l’atmosphère… Vroum, vroum, pardon, glou, glou.
19:40 Publié dans Des nouvelles de Dédé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, eau, pétrole, cher, essence, écologie, gaz à effet de serre
07.06.2008
Obèses et pollueurs
Une étonnante étude* publiée par la London school of hygiene and tropical medecine pointe le rôle du surpoids dans le réchauffement climatique.
Les personnes à forte corpulence, autrement dit les gros, pollueraient bien plus que les hommes et femmes ne souffrant pas de surpoids. C’est du moins ce qu’indique l’étude menée par l’Ecole de Londres d’hygiène et de médecine tropicale (LSHTM). La méthode utilisée par les chercheurs est simple : comparer les dépenses énergétiques, notamment de carburant, nécessaire à l’acheminement de la nourriture de deux groupes d’un milliard d’individus : personnes obèses et personne à l’indice corporel normal. Au final, le premier échantillon consommerait indirectement 18% de plus que le second. Et de conclure à l’aide d’une pirouette, qu’en mettant un peu plus en avant les déplacements doux, la quantité de pétrole nécessaire à l’acheminement des denrées diminuerait. L’étude n’indique toutefois pas si un « gros » roulant à vélo possède un impact environnemental moindre qu’un « maigre » se déplaçant en 4x4, ou utilisant régulièrement l’avion, ni quel cheminement intellectuel les scientifiques ont retenu pour arriver à une telle conclusion…
* Transport policy is food policy; Phil Edwards, Ian Roberts; The Lancet - Vol. 371, Issue 9625, 17 May 2008.
18:16 Publié dans Climat, chauffe Marcel, chauffe... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : climat, réchauffement, écologie, gaz à effet de serre, obèse, pollution, consommation
31.05.2008
Puits de carbone végétal, la forêt qui cache l’arbre
L’idée paraît miraculeuse. A défaut de pouvoir drastiquement diminuer les émissions mondiales de Gaz à effet de serre (GES), pourquoi ne pas piéger ceux-ci pour éviter qu’ils nuisent à l’équilibre climatique ? Avancée la première fois en 1997, lors de la conférence sur le climat de Kyoto, la solution des puits de carbone a réellement été validée par la communauté internationale quatre ans plus tard à Bonn (juillet 2001) au cours de nouvelles négociations. Pour autant l’impact réel des puits végétaux de carbone à plus long terme mérite réflexion. La suite en rubrique « le petit bout de la lorgnette ».
Puits de carbone, qu’est que c’est ?
Pour l’heure, deux principes simples existent : « l’enfouissement » et la séquestration du CO2. La première consiste à injecter le dioxyde de carbone dans les nappes vides de pétrole ou de gaz, les nappes d’eau salée ou d’anciennes mines. La méthode est d’ailleurs déjà utilisée par les compagnies pétrolières, mais dans le seul but de nettoyer au maximum les réserves. Plusieurs projets consistant à collecter le CO2 émis par l’industrie lourde ont été lancés. Les fumées d’échappement des usines comme les cimenteries passent par un filtre contenant un liquide dans lequel le CO2 se dissout. Le CO2 est collecté, comprimé puis transmis, souvent sous forme liquide, au centre d’enfouissement. Ce système devrait se développer plusieurs projets étant d’ailleurs en cours, un peu partout sur la planète. Selon le Giec, Groupe intergouvernemental d’expert sur l’évolution du climat, cette technique pourrait contribuer au moins à 10% de l’effort mondiale contre les émissions. Seul problème, le coût et la consommation énorme en énergie du dispositif pourraient dissuader plus d’un industriel. De nombreuses incertitudes demeurent sur les risques que comporte une telle opération, fuites, tremblements de terre, saturation des sols…
http://fr.wikipedia.org/wiki/sequestration_geologique_du_...
www.manicore.com/documentation/serre/sequestration.html
La seconde méthode, consistant à couvrir de vastes surfaces d’arbres, reste la plus répandue. Celle-ci s’appuie sur la capacité d’absorption du CO2, notamment par les végétaux lors de leur photosynthèse. S’il y a de fortes différences entre espèces, on estime ainsi qu’en moyenne, un arbre en croissance engloutira 225 kg de carbone par an. Les bois durs représentent les plus grands « consommateurs » de carbone. Les écosystèmes, prairies, forêts, récifs coralliens, jouent déjà le rôle de puits de carbone « naturels » consommant 23 millions de tonnes de carbone chaque année. En 1998, un groupe automobile français s’est fait le promoteur de ce type d’action en lançant un vaste programme de plantation sur près de 2 000 hectares dans la région du Mato Grosso au Brésil. Sur les quarante années au cours desquelles est programmé le projet, la marque estime à 1 200 000 téqCO2, les compensations réalisées. Du moins, si le réchauffement climatique permet à cette mécanique de fonctionner. Crainte est émise par de nombreux scientifiques de voir le carbone s’échapper de ces pièges une fois un seuil de température dépassé.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Puits_de_carbone
http://www.developpement-durable.psa.fr/environnement/mil...
Planter durable…
Planter de vastes étendues d’arbres ne suffit cependant pas. Il faut aussi voir de quelles manières l’opération est réalisée. Bien souvent, pour assurer une bonne place au soleil des jeunes plants et réduire la concurrence des plantes indésirables, place nette est faite sur les plantations par des herbicides. Autre mauvais coup pour la biodiversité, les puits de carbone ainsi créés se résument souvent à de simples monocultures, ou les espèces à croissance rapide sont privilégiées plus que leur caractère local. Un désert végétal, pour ainsi dire, à l’image de ce que l’on peut parfois voire, non loin de chez nous, avec les grandes étendues d’épicéas, dans des régions ou celui-ci n’était naturellement pas présent. L’autre erreur consiste à remplacer le moindre couvert végétal par la forêt. Plusieurs études montrent ainsi que les étendues herbeuses et prairies absorbent autant de carbone que la forêt.
Suffisant ?
En allant un peu plus loin, croire que les seuls puits de carbones puissent compenser, voir réduire les émissions annuelles de GES sur le globe tient de la douce illusion. Pour parvenir à un tel résultat, les surfaces à planter équivaudraient à 30 fois la superficie de la France. Une surface qu’il faudrait renouveler tous les siècles en moyenne, puisque seuls les arbres en croissance ont un impact. Pire, que faire de tout ce bois, une fois celui-ci couper pour laisser la place aux nouvelles pousses ? Pas question en effet de les laisser entrer en phase de sénescence, au cours de laquelle les puits d’hier relâcheraient le carbone absorbé. « Ce qui est central, c’est la question de l’utilisation du végétal une fois celui-ci en fin de vie. Prenons un exemple, certaines variétés de plantes poussant dans la savane ont une forte capacité à absorber le carbone. Malheureusement le bénéfice de cette capacité est totalement perdu lorsque la savane brûle. Ici, c’est la même problématique, il faut prolonger la vie de l’arbre », explique Arthur Riedacker, directeur de recherche à l’INRA, département environnement. Un aspect souvent ignoré lors de la réflexion sur les projets de ce type.
18:58 Publié dans Le petit bout de la lorgnette | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carbone, puits de carbone, co2, séquestration, réchauffement climatique, gaz à effet de serre



